Des durées de sommeil trop courtes, de moins de 5 heures, entraînent de façon extrêmement rapide des modifications hormonales chez les hommes même très jeunes : baisse significative de testostérone, avec des taux équivalents à ceux d’hommes âgés de 15 ans de plus. Une explication possible aux “coups de barre” le lendemain après-midi de nuits trop courtes et surtout un risque de vieillissement accéléré: une recette de longévité finalement assez facile et agréable à suivre. Il reste à faire la même étude chez les femmes.
Référence: JAMA. 2011 Jun 1;305(21):2173-4.






